vendredi 24 avril 2026

Évasion toscane : retour en images sur notre voyage à l’île d’Elbe


Du 14 au 17 avril 2026, les adhérents de l’association Le Cepoun ont posé leurs valises sur la magnifique île d’Elbe pour un séjour mémorable, organisé en partenariat avec la compagnie Peirani. Ce périple de quatre jours fut une belle réussite, alliant découverte culturelle, paysages grandioses




Un départ matinal sous le signe de la convivialité Dès 6 heures du matin, le mini-bus de Le Broc, conduit par Michèle, nous a conduits à Nikaia pour rejoindre le grand autocar Peirani. La chaleur était déjà au rendez-vous avec le groupe de l’Office Niçois des Personnes Âgées (ONPA), complétant le véhicule pour un voyage sous le signe du partage. Après deux arrêts sur l’autoroute, nous avons atteint Piombino sous un ciel gris et humide, avant d’embarquer pour une heure de traversée vers Portoferraio.



À l’arrivée, l’Hôtel Fabricia nous a accueillis avec tout le confort attendu : un établissement de grand luxe disposant d’une piscine, d’un coin café, d’un spa et de jardins splendides où lapins et faisans gambadent librement au milieu des vignobles. Bien que certaines chambres soient situées dans des dépendances, le cadre enchanteur a immédiatement conquis tous les participants.



Sur les traces de Napoléon et de Pauline Borghese Le lendemain, place à l’histoire. Troisième île d’Italie par sa taille, l’Elbe a longtemps été divisée entre dominations espagnole, toscane et celle de Cosme Ier. Notre guide Marta, dont l’humour a égayé chaque instant, nous a guidés dans la vieille ville de Portoferraio. Nous y avons découver t le théâtre dit « de Napoléon ». Déporté ici pendant dix mois, l’Empereur, bien que sans revenus personnels, a entrepris de moderniser cette île quasi médiévale.



Un hommage particulier doit être rendu à sa sœur, Pauline Borghese. Venue le rejoindre, elle n’hésita pas à vendre une partie de ses bijoux, avec l’accord de son mari, pour financer des travaux essentiels : routes, ponts, écoles et hôpitaux. Elle transforma également une église désacralisée en un théâtre vibrant, lieu de fêtes et de spectacles qui ravirent les habitants. Si Napoléon créa le drapeau aux trois abeilles en hommage au peuple laborieux et attira plus tard des célébrités comme Greta Garbo ou Elizabeth Taylor, c’est bien grâce à cette vision que l’île est devenue la destination touristique prisée qu’elle est aujourd’hui.

La visite de la « maison de campagne » de Napoléon, avec son mobilier authentique, a permis de toucher du doigt cette époque, malgré les transformations ultérieures du site en musée.



Des paysages contrastés : de la côte sauvage aux trésors cachés Le troisième jour fut consacré à l’exploration des côtes. La côte ouest, rocheuse et découpée, nous a offert des points de vue spectaculaires, notamment au-dessus de la plage de la Paolina, où la légende dit que Pauline se baignait nue. Nous avons traversé des paysages de kaolin et de granit jusqu’à Marciana Alta, la ville la plus ancienne, avant de faire étape à Marina di Campo, deuxième ville de l’île dotée du seul aéroport.



Le retour, à travers la garrigue fleurie d’ajoncs, de bruyères et d’arbousiers (dont le bois sert à fabriquer des manches de couteaux), a été l’occasion d’évoquer les richesses locales, dont la cueillette des champignons, pratiquée sous strictes conditions. L’après-midi, la côte orientale a révélé son passé minier, exploité depuis l’Antiquité et actif sous Napoléon. Au loin, l’île de Montecristo, parc national inhabité, dessinait sa silhouette mystérieuse.



L’étape de Porto Azzurro, élue en 1947 plus jolie ville de l’île, a enchanté les participants. Dominée par une forteresse espagnole aujourd’hui reconvertie en prison, la ville abrite une fabrique-musée de pierres précieuses. Nous avons également traversé Capoliveri, la « ville libre », témoin de l’émigration de ses habitants vers les États-Unis et l’Australie après la fermeture des mines, et des liens familiaux qui perdurent encore aujourd’hui.



. Le retour et les remerciements Le dernier jour, après un départ à 5h50 et un embarquement sur un ferry singulier arborant une statue de Batman, nous avons fait escale dans les célèbres carrières de marbre de Carrare. Une guide passionnée nous y a expliqué l’extraction des blocs et leur transformation, avant une visite émouvante du musée à ciel ouvert.



Après un excellent repas et un retour ponctué par les arrêts réglementaires, nous avons retrouvé Nice Est, puis Nikaia, où Rodolphe nous attendait pour nous ramener au Broc vers 21h30. Fatigués mais le cœur léger, nous avons échangé des adieux chaleureux avec nos compagnons de voyage de l’ONPA.



Un immense merci à Michèle Bernard Ce séjour n’aurait pas été aussi réussi sans l’engagement exceptionnel de Michèle Bernard. Du premier au dernier jour, elle a œuvré sans relâche pour veiller au bien-être de chacun, gérer les logistiques et s’assurer que chaque participant passe un séjour agréable. Son dévouement et sa bonne humeur ont grandement contribué à la réussite de ce voyage. Merci également à la compagnie Peirani pour la qualité du transport et à nos guides locaux pour leur pédagogie.



Un grand merci à Marion pour son superbe reportage et ses photos


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L’association Le Cepoun vous donne rendez-vous pour de nouvelles aventures !


jeudi 16 avril 2026

Atelier cuisine : COUSCOUS

Rejoignez-nous pour un atelier cuisine convivial et créatif ! Apprenez des techniques simples et astuces gourmandes tout en découvrant de nouvelles saveurs et recettes à partager.



lundi 13 avril 2026

Une journée printanière entre vignes, histoire et violettes



Samedi 11 avril restera gravé dans les mémoires comme une journée placée sous le signe de la convivialité et de la découverte.


À l’initiative de l’association du Broc Loisirs, une sortie réservée aux femmes a réuni 31 participantes, dont de nombreux membres du Cepoun. Grâce à la mise à disposition de trois bus par la mairie du Broc, le groupe a pu s’élancer dès 9h du matin pour un périple culturel et gastronomique dans l’arrière-pays niçois.




Première étape :
Le Domaine des Hautes Collines à Saint-Jeannet

La première destination fut Saint-Jeannet, village perché réputé pour son terroir. Le groupe a visité la cave du Domaine des Hautes Collines. Ce vignoble, situé sur les coteaux calcaires dominant la plaine du Var, bénéficie d’un microclimat particulier et d’une exposition sud idéale. Les vignes y sont cultivées selon des principes respectueux de l’environnement, produisant des vins caractéristiques de l’appellation Coteaux d’Azur, notamment des rouges corsés et des blancs


 Après une dégustation commentée par le propriétaire, mettant en valeur le travail de la vigne sur ces terres arides, les participantes ont pu acquérir quelques bouteilles pour prolonger le souvenir de cette étape ensoleillée.







Déjeuner à Tourette-sur-Loup : L’ambiance italienne d’Il Ponte Vecchio

La caravane a ensuite mis le cap sur Tourette-sur-Loup, célèbre « cité des violettes ». Le déjeuner s’est tenu au restaurant « Il Ponte Vecchio ». Établissement chaleureux situé au cœur du village médiéval, ce restaurant est connu pour sa cuisine qui fusionne les saveurs de la tradition niçoise et de la cuisine italienne, rappelant l’histoire liée de ces deux rives. Dans une ambiance conviviale, le groupe a profité d’un repas agréable avant de reprendre la route pour l’après-midi. 



Immersion au cœur de la Bastide aux Violettes

L’après-midi fut consacré à la visite de la Bastide aux Violettes, institution incontournable de Tourette-sur-Loup. Ce lieu incarne l’histoire de la fleur qui a fait la renommée du village depuis le XIXe siècle.

Dans la serre, les participantes ont découvert un mode de culture innovant : la culture hors-sol. Les plants de violettes (principalement de la variété Viola odorata) ne sont pas plantés en terre, mais dans des sacs suspendus percés de trous. Ce système permet un contrôle optimal de l’humidité et de la nutrition des plants, tout en facilitant grandement la récolte manuelle et en évitant le contact avec la terre, garantissant ainsi une fleur d’une propreté irréprochable. Même en avril, les violettes pointaient leur nez, témoignant de la vitalité des cultures sous abri.





La visite s’est poursuivie par une déambulation dans le musée attenant. Ce lieu retrace l’épopée de la violette à Tourette, depuis son introduction jusqu’à son déclin et sa renaissance actuelle. On y découvre les anciens alambics en cuivre utilisés pour la distillation, les outils de la confiserie traditionnelle et l’histoire des « violettières », ces femmes qui faisaient vivre le village grâce à la récolte. Pour conclure cette étape, le groupe n’a pas résisté à quelques achats de produits dérivés : fleurs cristallisées, savons parfumés et eaux florales, emportant avec elles un fragment de ce patrimoine olfactif.




Retour au Broc vers 18h avec des pleins de souvenirs. Le Cepoun tient à adresser ses vifs remerciements à l’association du Broc Loisirs pour l’organisation impeccable de cette sortie, ainsi qu’à la mairie du Broc pour avoir facilité le déplacement. Une journée réussie qui souligne la belle dynamique entre nos associations locales.


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